mardi 1 avril 2008

Demain nos noms peut-être grossirons la liste...


Ce soir dans tous le pays des sans-abri serons remis à la rue" fin du plan hivernal!"

Allons-nous accepter l'inacceptable? C'est l'indifférence qui tue.

Notre pays participe activement à l'effort internationnal pour éradiquer la pauvreté, nous devons le faire c'est une question de partage de richesse et de solidarité envers les pays qui en ont le plus besoin.

Que dire que notre pays ne sache déjà sur le sans abrisme, la France à su tirer son épingle du jeu suite à l'action Don Quichotte en proposant un plan digne de ce nom!

La Belgique quant à elle se contente d'abriter les sdf de décembre à mars! et puis c'est à L'uche!

Quand on est sdf on l'est pour plusieurs mois! hiver comme été!

Ce soir Denis Uvier éducateur de rue à Solidarités nouvelles dit NON au système, il se révolte, il est inconcevable de savoir que ce soir des hommes dormiront à la rue dans le froid!

Une nouvelle fois, il dressera des tentes dans le centre ville de Charleroi! Quinze personnes, peut être les connaissez-vous...Demain peut-être ce sera notre tour, agissons tous ensemble pour lutter contre la précarité galopante dans notre pays.

Je vous lance une idée soyez le parrain d'un sans-abri. Ne cautionnons pas ce refus de la misère et le manque de structures avec un réel projet d'accompagnement et d'insertion! Il suffit de bricoler, construisons enfin pour aider ces personnes à se relever!

Portable de Denis: 0472715718

jeudi 20 mars 2008

Chantal Sebire enfin LIBRE


Chantal Sébire, une dame de 52 ans, est atteinte d'une maladie incurable et évolutive d'autant plus cruelle qu'elle lui déforme le visage. Elle écrit donc à Sarko, requiert l'autorisation de mourir dans la dignité .

La mort de Chantal Sébire relance le débat sur la fin de vie, le droit à l'euthanasie médicalement assisté.

Atteinte d'une esthésioneuroblastome, tumeur rarissime et incurable aux sinus et à la cavité nasale, qui la défigurait et la faisait atrocement souffrir depuis huit ans, cette ancienne enseignante, mère de trois enfants, avait médiatisé depuis plusieurs semaines sa volonté d'avoir recours à l'euthanasie, comme l'avait fait Vincent Humbert.

Elle voulait être conduite vers sa fin, en accord avec ses enfants et réclamait qu'on permette à son médecin de famille de lui administrer une dose mortelle de pentothal.

La semaine dernière, l'Elysée avait exclu toute réforme législative mais proposé une nouvelle consultation médicale chez des spécialistes parisiens à Chantal ce qu'elle avait refusé.

Ce qui est révoltant dans ce drame c'est qu'il suffit de passer une frontière pour avoir accés à l'euthanasie, ce qui est possible depuis peu chez nous n'est pas accepté en France?...

Par contre, un droit de laisser mourir est autorisé par la France on interrompt tout traitement! Insupportable pour moi cette façon de mettre une fin à la vie , c'est vraiment inconcevable! "LE DROIT DE LAISSER MOURIR!" BRAVO SARKO!

Je ne comprends pas la décision rendue par la justice française. Dans le cas de Chantal, il ne peut être question non pas d'un acte criminel mais d'un geste d'amour.

Je ne comprends pas l'acharnement thérapeutique puis l'abandon de la médecine pour ces malades atteints d'une maladie incurable qui les laissent dans des souffrances inhumaines comme pour Chantal qui était allergique à la morphine.

Je pense très fort à toi aujourd'hui mère courage.
"Les grands combats naissent toujours de grandes souffrances."

vendredi 14 mars 2008

Coup de gueule du jour! A L'uche le 31 mars !



A l'uche – Fin du plan hivernal

Comme chaque année, le 31 mars verra la fin du plan hivernal et la fermeture de l'abri de nuit supplétif de Châtelet.

La ville annonce qu'un centre pluridisciplinaire sera mis en place dans les prochaines années. Mais ce 31 mars, ce sera porte close pour les plus démunis. Vu la météo de ces derniers jours, qui peut garantir, qu'au 1er avril, ces personnes ne seront pas confrontées à des conditions météorologiques déplorables ?

La politique de l'autruche qui se réfugie derrière ce foutu plan hivernal!

Accepte de facto qu'en 2008 des personnes sans-abri puissent dormir en rue, quelle honte!

Le projet de centre pluridisciplinaire dont nous n'avons écho que via la Presse ; ce que je déplore, ne dispense pas la ville de prendre ses responsabilités et de garantir pour le moins un lit chaque nuit aux sans abris.

Personnellement, je trouve inacceptable de prétendre travailler au redressement de notre ville tout en manquant d'initiative et de volontarisme à l'égard de nos concitoyens les plus démunis?

mercredi 12 mars 2008

Histoire édifiante et authentique, vive la Belgique!


Une histoire édifiante... et authentique!.

Diffusé par une personne ayant mis sa maison en vente :

Dear Friends,Beste Vrienden,Chers Amis,

Je vous invite à prendre connaissance du courrier que je reçois ce jour, dont copie en annexe.

Pour la petite histoire je viens de mettre en vente une maison à Overijse, située à moins d' 1km de Rixensart et à 500 m de La Hulpe.

J'y ai apposé en façade 2 panneaux de mon agence ; l'un avec "TE KOOP", l'autre avec "FOR SALE".

D'où la lettre de la commune d'Overijse, particulièrement bien rédigée et très cordiale. La maison est maintenant vendue ... à un belge et son épouse française.

Lettre de la commune d'Overijse :lisez ci-dessous la traduction française :

Overijse, 11 février 2008
Service de la Politique Flamande
Objet : Panneau de vente immobilière en anglais à Overijse

Cher Monsieur, Madame,

Nous constatons que vos pannneaux "A vendre" sont aussi rédigés en anglais.

Comme cette commune appartient à la région flamande et n'a pas de facilités pour les locuteurs d'une autre langue, il est important que vous utilisiez exclusivement le néerlandais dans toute votre communication.

Vous serez ainsi agréable à vos clients néerlandophones et vous donnez à vos clients locuteurs d'autres langues qui apprennent le néerlandais l'occasion de pratiquer notre langue.

Le Collège des bourgmestre et échevins donne une attention particulière au caractère néérlandophone de Overijse. Dans notre cadre de vie il est essentiel que tous respectent le particularisme de la région.

Nous espérons donc que votre entreprise contribuera à l'avenir de façon positive à la préservation du caractère Flamand de cette commune.

Nous aimerions savoir ce que vous pensez de cette problématique et nous vous remercions d'avance pour une réponse rapide.

"Avec notre meilleure considération.
"Au nom du collège des bourgmestre et échevins.

Le secrétaire communal, l'échevin de la politique Flamande, le bourgmestre."

(signatures)


La réponse envoyée par l'agence à la Commune d'Overijse :

La Société des Nations a été créée en 1919.
Le Benelux existe depuis 1944.
Le traité de Rome a été signé il y a 50 ans.
L'espace Schengen existe depuis 1985.

En deux mots et dans toutes les langues : le monde bouge, est ouvert et communique.

Les Flamands occupent le haut du tableau Européen en matière de multilinguisme.
La qualité de vie, la sympathie et les qualités variées des habitants de Flandre et de Belgique attirent des citoyens et des investisseurs de toutes nations et de toutes langues.

Le multilinguisme arrive chez nous par la télévision, par le satellite, par les appels téléphoniques, par le sac de croquettes pour chien, par les agences immobilières et par les visteurs de tous horizons.

Puisque vous me demandez mon opinion : vos préoccupations de "pureté linguistique" de la Commune d'Overijse reflètent la peur des autres et la croyance absurde que le renfermement sur soi apportent quelque chose de bon. Au Vatican on parle encore latin et voyez comme les Eglise se vident...

Les habitants d'Overijse sont polyglottes, ils vont en vacances, en week-end, en voyage d'affaire, en voyage scolaire à Londres, Berlin Paris ou Liège et dans tous les coins du monde.

Ils sont fiers d'être des citoyens ouverts sur le monde et fiers que des Allemands, Grecs, Suédois, Chiliens, Wallons ou autres trouvent la vie bonne dans leur commune.

Les membres du Collège ne semblent pas vivre dans le même monde que ces concitoyens. Ou plutôt ils développent une prétendue menace du monde extérieur, non-flamand, et se présentent ensuite comme des protecteurs et défenseurs ... pour récolter des voix et des mandats.

C'est un vieux procédé indigne de la vraie gestion publique. C'est du populisme de bas étage, mais ça marche toujours sur des gens à l'identité incertaine. Et c'est bien là qu'on est : quand on a des problèmes de frontière, c'est qu'on est pas certain de son identité !

Ne faites pas payer à vos contemporains votre protectionnisme qui relèguera Overijse et le reste de la Flandre au bas du classement. Dans 50 ans les enfants de votre commune vous reprocheront que la préservation du caractère flamand d'Overijse aura conduit leur commune à devenir "Bokrijk en Brabant" (*)

D'ici là je vous souhaite de trouver une définition positive et dynamique du caractère flamand et qui ne se limite pas à dire non autres, non aux autres langues.

Veuillez agréer ....


(*) Bokrijk est un village touristique artificiel qui regroupe des bâtiments anciens témoins de l'architecture flamande traditionelle.

vendredi 29 février 2008

Le plan Cancer de Laurette !!!!! Financer les centres oncologiques, les chercheurs, nouvelles technologies...ET NOUS LA DEDANS !?


cancer : «Rien de prévu pour les enfants»

Le Plan cancer d'Onkelinx? Avec ou sans, c'est du pareil au même pour les enfants, dénonce Fabienne Manandise. Les parents n'ont que l'associatif pour échapper aux huissiers. Explications.

La maladie n'épargne pas les enfants. Chaque année en Belgique, 370 nouveaux cas de cancer sont recensés dans la tranche des 0 à 14 ans. C'est sans parler des maladies rares orphelines dont la prise en charge n'est pas reconnue par la Sécurité sociale. Au-delà du drame que la gestion de ces situations occasionne, il y a les problèmes financiers qu'elles causent dans les foyers, surtout précaires. Avec leurs conséquences sur la vie conjugale. «Plus de 70 % des parents ne résistent pas à l'épreuve, explique Fabienne Manandise, la présidente de l'ASBL Jour après Jour. Il y a des séparations, souvent. Parfois, ce sont des suicides.»

À la douleur minante de voir souffrir son enfant s'ajoutent les problèmes financiers. «Les frais de traitement, d'hospitalisation, de transport, d'encadrement s'accumulent aux factures domestiques jusqu'à enliser les familles dans les dettes», analyse Fabienne Manandise.

Au quotidien, une situation qui s'aggrave. «Notre association est de plus en plus sollicitée pour des interventions récurrentes. Ce sont des arriérés de soins, des notes d'hôpitaux, des factures d'ambulance impayées. La tension est accrue par l'arrivée des huissiers qui viennent noter les meubles.»

Depuis le 1er janvier, l'ASBL Jour après Jour a déjà déboursé plus de 7000 euros sur fonds propres. Elle en était à 30 000 l'an dernier rien que pour les frais funéraires. Car il arrive que le pire attende les parents au bout de leurs combats.

Alors que le Télévie se mobilise pour alimenter les caisses d'une recherche en mal de financement, Fabienne Manandise se fait l'écho du désarroi de «milliers de familles abandonnées par le ministère de la Santé ».

Abandonnées et souvent, dit la présidente, mises dans l'ombre. «La prise en charge est médiocre dans notre pays. Beaucoup de pathologies reconnues à l'étranger en France, en Angleterre, en Espagne, en Grèce ne le sont pas chez nous. La Belgique apparaît comme l'un des derniers pays à ne pas avoir une reconnaissance totale des enfants atteints du cancer. Le Plan cancer du ministère de la Santé ne les distingue pas des adultes. Ça fait quinze ans qu'on nous promet des choses et qu'on ne voit rien venir.»

«Il faut aller mendier»
Pour les parents, c'est le règne de la débrouille. «L'associatif pallie les carences de l'État, témoigne la maman de Julien. Il faut aller mendier à gauche et à droite. Parce qu'il faut le dire : le paiement de nos allocations majorées accuse toujours du retard.»

Fabienne Manandise plaide pour une prise en charge des familles. «J'ai l'impression qu'on les oublie, que les enjeux de la recherche occultent leur quotidien. Je veux que l'on ouvre grand les yeux : il y a des gens qui se ruinent à soigner leurs enfants parce que leurs maladies n'ont pas d'existence légale. Ces gens auraient besoin de toute leur énergie pour s'en sortir, et sûrement pas de problèmes qui viennent leur compliquer l'existence.»


DIDIER ALBIN
Vers l'Avenir

jeudi 28 février 2008

Dossier juridique au point mort!!!


Dossier juridique au point mort


Le décès de l'agresseur de Fabienne Manandise met de facto un terme au dossier en cours depuis 18 mois. L'élue cdH réagit, un rien amère.
La conseillère communale cdH ne peut que constater : «Je suis la seule plaignante et pourtant, je ne suis pas reconnue comme victime».

Un an et demi après son agression dans le cadre des élections communales de 2006, Fabienne Manandise vient d'apprendre qu'elle n'obtiendra jamais réparation. L'auteur des faits vient de mourir. Son décès éteint d'office l'action pénale. Et civile.

Flash-back : dans la fièvre de la campagne qui déchaîne les partis et les candidats à Charleroi, une altercation oppose une équipe de colleurs de Philippe Van Cauwenberghe à la troisième candidate effective de la liste cdH. Fabienne Manandise vient de surcoller le fils de l'ancien ministre-président de la Région wallonne. Même s'il occupe entièrement un espace avec huit de ses affiches, c'est contraire aux usages. On ne partage pas en campagne, surtout à quatre jours du scrutin.

Fait divers peu banal
Les colleurs invitent l'impudente à s'excuser et à reprendre son placard. Elle refuse : «Après tout, les espaces d'expression appartiennent à tout le monde», dit-elle; et c'est la bousculade. Un coup part, elle est projetée au sol. Un des trois hommes la blesse, les deux autres s'interposent.

Ecchymoses au visage, elle va déposer plainte dans la soirée au commissariat de police, tandis qu'un débat en direct sur l'enjeu des élections est rediffusé depuis l'Eden par la RTBF. Les médias se font l'écho de l'incident.

Un banal fait divers? Pas tant que ça. Il va prendre des dimensions politiques considérables quand, quelques mois plus tard, le juge d'instruction de La Serna inculpe Philippe Van Cauwenberghe sur base de la déposition d'un témoin qui dit avoir été victime de menaces. C'est un dossier connexe, celui du patron de la taverne Princesse Mathilde Germain Mariscotti, candidat sur la liste MR. «Mon dossier de coups et blessures n'a par contre jamais évolué», se plaint Fabienne Manandise.

Utilisée à des fins politiques
«Avec la mort de mon agresseur, mon dossier juridique va être enterré», déplore l'élue. Ce n'est pas la perte de ses frais de justice qui lui fait le plus mal, ni le temps passé à tenter de faire valoir son préjudice.

«Tout simplement, je ne me sens pas respectée dans mes droits. La justice a disposé de 18 mois pour faire avancer ce dossier. Rien n'a bougé ou presque. J'ai l'impression que l'on s'est servi de mon affaire pour l'utiliser à des fins politiques».

La candidate cdH a accompli toutes les démarches qui lui étaient assignées : expertise de son médecin et contrôle du légiste, avant de subir un examen psychiatrique à la demande du juge. «Après, ce fut le silence total. Et c'est par la bouche de Philippe Van Cau que j'ai appris que mon agresseur était mort». Il le lui a soufflé au conseil communal. La mandataire est outrée.

Didier ALBIN Vers l'Avenir du jour

lundi 25 février 2008

De retour très bientôt :-)


J'attends avec impatience ma nouvelle connexion internet:-) Vous me manquez vous aussi, à la semaine prochaine :-)