mardi 20 mai 2008

Manandise excommuniée ou promue ?


Manandise excommuniée ou promue ?
20 mai 2008

S’il est un nom qui suffit à faire pousser des boutons sur les visages furibards de la majorité communale carolo, c’est celui de Fabienne Manandise. Jusqu’ici, l’élue cdH agaçait uniquement dans les rangs du PS.

Maintenant, c’est en interne au cdH qu’elle donne de l’urticaire. Ses dernières positions publiques, sur une majorité qui ne manifeste aucune volonté de faire évoluer le problème des SDF, ont été longuement applaudies par les sans-abri en plein conseil communal, ce qui lui a valu de se faire remonter les bretelles par le président du CPAS.

Arriver à ce point de distanciation par rapport à son groupe et à son bourgmestre, le Révérend Viseur, cela relève de la schizophrénie, dit-on au cdH. Certains pensent l’exclure, d’autres désespèrent jusqu’à souhaiter de la voir devenir échevine, pour qu’elle puisse pleinement prouver son incapacité à résoudre les problèmes qu’elle dénonce en opposante interne.

source le Pan

Réponse de la bergère au berger:

La campagne électorale serait elle déjà lancée? pour que l'on tire de la sorte !

Rassurez-vous, Jean-Jacques Viseur et mon groupe n'ont pas de soucis en interne avec moi, il est vrai que je défends mes convictions avec force et détermination et alors? N'est-ce pas cela le travail d'un conseiller communal?

Le fait de dénoncer dérange bien évidemment, faut-il parce que nous sommes dans la majorité être exclusiment des presses boutons? NON!

Rassurez-vous pour l'urticaire il existe un traitement efficace (rires)

C'est du n'importe quoi, cela me fait bien rire!

Franchement il y aurait bien plus de sujets sérieux à traiter à Charleroi que passer son temps à écrire de telles conneries!

mercredi 14 mai 2008

Ah ce cher PS Carolo...... Il ne fait pas bon s'exprimer publiquement à Charleroi ! Quand le social est défendu par d'autre! (éclats de rires)


1er mai carolo éclaté ( source LE PAN)

Jusqu’ici, les « vrais » représentants du peuple de gauche de Charleroi se plaignaient de subir un 1er mai dispersé, FGTB d’un côté, parti de l’autre, avec jonction facultative des cortèges. Cette année, c’est à une gauche tripartite qu’on a eu droit.

Le cortège emmené par Elio, Paul (Magnette) et Christian (Dupont), avec un Van Gompel et un Busquin modestement perdus dans la foule, a défilé en fanfare jusqu’à la « Maison des Huit Heures », haut lieu de l’expressionnisme ouvriériste.

L’y attendaient, attablés comme à la parade, un Van Cau en matou rayonnant et les anciens échevins dégommés Lucien Cariat, heureux d’agacer, et André Liesse, aussi peu souriant que s’il suivait ses propres funérailles. Tout le jeu a consisté, entre Van Cau et Di Rupo, à s’éviter soigneusement, l’un et l’autre se démultipliant pour dire aux intervieweurs tout le bien qu’ils pensaient de cette fête de tous les travailleurs.

Là où la chose a atteint des proportions fastueuses, c’est quand Van Cau a mis le moment à profit pour distribuer le numéro spécial de son opus Rebelle, nanti pour l’occasion d’un emballage quadri. Détail qui valait son pesant de cartes d’affiliation, l’édito du follicule regrettait les 1er mai d’antan. On cite : « Le 1er mai est ‘fêté’ à Charleroi de façon éclatée en plusieurs lieux, par quelques derniers pratiquants. Le Parti d’un côté, la FGTB de l’autre et la Mutualité socialiste chez les deux. Quant aux discours prononcés et aux messages lancés, ils permettent surtout de traduire les différences ». Parole d’orfèvre, venant d’un Van Cau qui ne cesse de faire planer la menace d’une dissidence aux prochaines régionales. Jusqu’à ce que son fils Philippe soit assuré d’une place éligible sur la liste conduite par Magnette ?

Comme si cela ne suffisait pas, le même Rebelle y va d’une page sur la réception « totalement inopportune » du prince Emmanuel-Philibert de Savoie à l’Hôtel de Ville carolo. Cela, pour ironiser sur le fait qu’elle n’a pas porté chance au prince, blackboulé des votes émis par ses compatriotes.

Avec, au passage, quelques lignes définitivement aimables pour Fabienne Manandise, l’élue cdH qualifiée de « passionaria des sans-abri », un mépris fort peu compatissant venant d’une feuille de gauche, soit dit en passant.

Mais là où la critique touche au sommet du drolatique, c’est quand Rebelle s’en prend aussi à l’échevine PS Françoise Daspremont, « pas particulièrement à l’aise ‘cinglée’ (sic) dans son écharpe scabinale ». Que Daspremont ait quelques limites, on semble s’accorder à le constater. De là à la traiter de cinglée, il y a de la marge. Erreur de vocabulaire pour « sanglée », sans doute ?…

mardi 6 mai 2008

Protection de la jeunesse,15 mineurs délinquants auraient été relâchés le vrai du faux!



15 mineurs n’ont pu faire l’objet d’une prise en charge en Communauté française lors du week-end du 26 et 27 avril !
FAUX !

S’il est vrai que les médias ont tous relayé l’information selon laquelle 15 mineurs délinquants auraient été relâchés, faute de place en centre fermé, (sur base des propos d’une subsitute), le parquet a informé qu’en définitive le problème concernait deux mineurs.

Des problèmes récurrents se posent pour la prise en charge de mineurs délinquants en centre fermé !
VRAI

La problématique des places disponibles en centre fermé n’est pas neuve. C’est pour cette raison que la Ministre Catherine Fonck rappelle que dix nouvelles places seront bientôt disponibles à l’Institut Public de Protection de la Jeunesse (IPPJ) de Wauthier-Braine. En outre, d’autres mesures sont prévues par la législation comme alternatives à l’enfermement. Citons, par exemple, l’assignation à domicile pour les mineurs et les prestations d’intérêt général.

La Communauté française, par rapport à la Communauté flamande, n’en fait pas assez !
FAUX !

Selon l’Institut National de Criminalistique et de Criminologie les taux moyens de signalement de faits qualifiés infractions ne diffèrent pas significativement d’une Communauté à l’autre1 ».

Si l’on effectue un comparatif entre le nombre de places disponibles entre la Communauté Française et la Communauté flamande, on s’aperçoit qu’il existe 245 places (ouvertes, fermées, pour garçons, pour filles) en Communauté française et 214 places (ouvertes, fermées, pour garçons, pour filles) en Communauté flamande. Il est vrai que des différences substantielles existent entre les deux Communautés. A titre d’exemple, la Flandre dispose d’un nombre de places sensiblement plus élevé pour les filles en centre fermé tandis que la Communauté française possède plus de places pour filles en régime ouvert.

On peut néanmoins noter que la Communauté française met en œuvre une action spécifique d’accompagnement post-institutionnel (API).

Comme le propose le MR, faut-il refédéraliser la gestion des centres d’accueil de mineurs ayant commis un fait qualifié d’infraction ?
NON !

Il ne faut pas confondre l’enfermement des adultes avec celle des jeunes. La réforme de la Loi de 1965 a maintenu un cap éducatif important. Ce sont donc les Communautés qui sont compétentes en cette matière.

Mais il est vrai que les Communautés doivent appliquer des mesures décidées par le niveau fédéral, et les financer !

A ce titre, le cdH est partisan d’octroyer un « droit de tirage » des Communautés vers le Fédéral afin de financer, au prorata du nombre et du type de mesures (de justice), ce qui est décidé et ordonné par le Fédéral.


Les magistrats de la jeunesse demandent plus de moyens de répression et plus d’enfermement !
FAUX !

Selon le président de l’Union francophone des Magistrats de la Jeunesse, Eric Janssens, ceux-ci demandent le moyen de pouvoir appliquer les textes avec des outils excellents. Il ne faut pas plus de répression mais plus de cohérence.

L’enfermement n’est pas un but en soi. « Un discours sécuritaire donne l’illusion qu’enfermer est la solution. Or lorsque qu’un jeune est mis à l’écart, la question de « l’après » se pose ».

Et de rappeler que la grande majorité des dossiers jeunesse traités par les parquets concernent des jeunes eux-mêmes en danger.

Cette législature n’a pas permis en Communauté française d’augmenter sensiblement les moyens pour l’aide et la protection de la jeunesse.
FAUX !

Dans le cadre du plan pour l’aide à la jeunesse, diverses mesures ont déjà été prises. A titre d’exemple, les services SAJ/SPJ ont été renforcés de 79 ETP (équivalent temps plein), soit 1.476.082 euros. D’autres mesures ont renforcé pour 626.567 euros les AMO (prise en charge de situations individuelles), pour 939.920 euros les SAS (décrochage et exclusion scolaire), pour 127.577 euros les Familles d’Accueil d’Urgence, etc.

En outre, la réforme de la CIOC va très bientôt toucher à sa fin. Elle va permettre une transparence et une rapidité de mise à disposition des données en matière de capacité des services publics et privés de l’Aide à la Jeunesse.

Enfin, une nouvelle section fermée à Wauthier-Braine (697.315 euros) va permettre de réaliser 80 prises en charge annuelles supplémentaires en section fermée pour les mineurs délinquants.

mercredi 30 avril 2008

Fin du plan hivernal: “ A luche!”


Interpellation de la conseillère Fabienne Manandise-Janot au Président du CPAS et échevin de l’action sociale Bernard Dallons .

Fin du plan hivernal: “ A luche!”

Comme chaque année, le 31 mars voit la fin de la mise en application du plan hivernal et la fermeture des 10 lits supplétifs de Châtelet ainsi que les 5 lits d’urgence à Lodelinsart et Ulysse. A l'approche de cette échéance, les travailleurs sociaux n'ont pas manqué de tirer la sonnette d'alarme. Les conditions climatiques étant très rudes pour la saison.

Ne trouvant pas d'écho favorable, l'animateur de rue, Denis Uvier de l'asbl Solidarités Nouvelles avait décidé, comme personne ne l'ignore, d'installer un campement de tentes dans la ville de Charleroi. Dès la première nuit, 9 sans abris ont pu être accueillis. La preuve que les débordements existent et qu'il subsiste un écart considérable entre la réalité du terrain et les discours politiques.

En effet, les autorités communales se basent sur des statistiques incomplètes qui ne tiennent pas compte des personnes livrées à la rue lorsque les abris de nuit sont saturés.
Quelques chiffres bilan du campement du premier au 27 avril:
221 nuitées dont 48 personnes différentes pour la grande majorité des carolos effectivement 6 nuitées pour sans papiers.

Cet état de fait révèle l'absolue nécessité de revoir le système en y apportant une solution durable.

Face à l'immobilisme de la Ville, je ne peux que constater un manque flagrant de volonté politique à Charleroi. Je vous entends déjà Monsieur Dallons me parler de la structure pluripartenariale pour l'hiver 2009-2010, sur laquelle je ne ferai pour l'heure aucun commentaire, si ce n'est le manque de communication totale de l Échevin envers les conseillers.

Mais concrètement, que faisons-nous à ce jour? La situation des sans abris est inacceptable. Leurs droits fondamentaux sont bafoués. Allons-nous encore longtemps fermer les yeux sur cette réalité si dérangeante?

Financement allez vous me dire, alors ok allons-y. Le relais social reçoit la somme globale de 1.532.000 EUROS via le régional, le relais social reversera de ce montant 480.000 euros au CPAS et 240.000 euros à la ville source relais social 2006 je ne compte même pas ici le financement via le contrat de sécurité(Ulysse et Carolo rue).

L'accueil de soirée en période hivernale est couvert par le régional, ainsi que les éducateurs de Châtelet sous contrats APE.

Il faut arrêter de dire que les sdf coûtent très cher à la ville, c'est faux les frais sont couverts autant par le régional que le fédéral via le contrat de sécurité.

Nous savons tous que la ville compte plus de 200.000 habitants et que les besoins sociaux pour les personnes précarisées sont énormes au sein de notre ville, devons-nous pour cela accepter que ces personnes sans abri soient laissées sur le carreau.

Monsieur le bourgmestre nous avons bien plus de 30 sdf à Charleroi puisque au CPAS il y a actuellement 117 adresses de référence sans compter les 20 demandes en attente . A ce que je sache ces personnes ne sont pas logées au CPAS,elles sont sans-abri!

Chaque soir,à 'Ulysse, la tension est palpable. Les sans abris doivent se soumettre au jeu cruel du tirage de cartes. Au petit bonheur la chance pour qui tirera la bonne couleur, il pourra avoir un lit pour la nuit.

Je ne peux m'empêcher de repenser de nouveau à vos propos, Monsieur Dallons, lors de votre visite au campement de sans-abri, le mardi 1e avril. Vous vous êtes empressé de proposer un logement à l'hôtel les Baladins aux personnes restées sur le carreau. En réalité, seules deux d'entre elles auraient pu profiter de cette solution d'urgence. Et par solidarité, aucun sdf n'a quitté le campement.

On annonçait début avril des températures de 0 à 5 degrés. Loin de s'en émouvoir, la ville n’exprime aucune volonté de mettre en place un plan d’urgence bis après la fin du plan hivernal pour permettre à ces personnes d’avoir un toit lors de telles conditions météorologiques!

SOUVENT vous comparez la ville de Charleroi avec la ville de Liège, savez-vous qu'à Liège ils ont en période hivernale 75 lits? Plus les 25 lits de la défense..

Charleroi compte un nombre plus élevé d'habitants et de personnes très précarisées? La ville a- t-elle bien rentré les demandes de subsides tant au niveau fédéral que régional pour satisfaire réellement les besoins à couvrir pour les structures d'accueil Carolo pour sans abri? Les chiffres communiqués aux instances sont -ils exacts, je m'interroge...

La politique sociale ne devrait-elle pas être proactive plutôt que réactive comme elle tend à l'être actuellement?

Ne pourrait- on pas mettre fin à cette problématique récurrente à Charleroi?

mardi 29 avril 2008

Le bulletin des conseillers communaux de Charleroi Cancres et bons élèves


Article du jour Vers l'Avenir

Qui sont les conseillers communaux les plus assidus au travail à Charleroi ?

Comment distinguer les bons élèves des cancres ? Les statistiques de prise de parole et d’interpellations au conseil communal peuvent aider à se forger une opinion sur leur activité, sur la façon dont ils exercent leur mission de contrôle. Parce que ce sont eux qui composent la démocratie parlementaire face à l’exécutif, nous avons décidé de les évaluer.

Qui sont les plus présents ? Quels sont ceux qu’on n’entend jamais ? Ceux qui ne répondent aux convocations que pour toucher leurs jetons ? Nous avons mené l’enquête. Ils sont cinq à briller par leur absentéisme politique, à brosser les débats et le bulletin des questions écrites.

Depuis le début de la mandature, c’est bien simple : Laetitia Letot, Alysson De Clercq, André Tzanetatos, Fabienne Devilers et Evelyne Druart n’ont jamais levé la main pour prendre la parole, ni rédigé une seule intervention. Le zéro est pointé.

Le plus remuant, c’est incontestablement Luc Parmentier. Au challenge des questions écrites, l’Ecolo a pris de l’avance sur le peloton de ses collègues en début de législature, notamment en posant 20 questions au mois de mars 2007 – un record ! Echappé, il totalise ainsi près de 90 questions. Mais il se fait lentement rattraper par l’ancien bourgmestre Jacques Van Gompel : consciencieux et bûcheur, l’ancien mayeur est un bourreau de questions. Il n’en épargne aucune aux membres du collège et même s’il n’a commencé à demander des comptes qu’à l’automne dernier, le voilà déjà deuxième au hit-parade avec plus de 50 questions.

Derrière, Anne Cattiez et Xavier Desgain sont dans un mouchoir de poche, tout aussi réguliers l’un que l’autre pour brocarder la tripartite CDH-PS-MR. Jean-Claude Finet est un autre coutumier du bulletin, il s’y invite chaque mois –ou presque.

A l’instar de Fabienne Janot-Manandise, qui revient bille en tête sur la politique sociale de la ville : c’est elle qui, au CDH, a posé le plus de questions écrites. Souvent formulées sur le ton de l’impertinence, elles touchent à tout ce qui passe au travers des mailles du filet de l’aide sociale. La conseillère ne s’exprime pas que par écrit. Elle crie quand il le faut. Souvent sur le même homme d’ailleurs. Avec elle, c’est le président du CPAS Bernard Dallons qui en prend pour son grade.

Plus attentif est encore Etienne Knoops au travail de l’échevine du Commerce et des Affaires Economique : c’est bien simple. L’ancien ministre ne lâche pas Ornella Cencig d’une semelle, et il ne lui passe rien.

Des mandataires ont adopté la même stratégie de « coller » à un membre du collège : Ingrid Colicis se voit serrée de près par l’avocat du Sporting Jean-Pierre Deprez, mais également Maxime Sempo et son prédécesseur aux Sports Philippe Van Cauwenberghe. Pas question de mettre un pied de travers.

Au contraire de Malika El Bourezgui qui est dans le groupe de tête des conseillers actifs du bulletin des questions, les marcinellois Benoît Delbèque et Bernard Van Dyck n’y sont jamais intervenus. On n’y trouve pas de trace non plus du nom de Christian De Bast.

En séance publique, c’est l’Ecolo Xavier Desgain qui se montre le plus actif. Il est celui qui a pris le plus souvent la parole pour s’exprimer dans les débats. Devant Luc Parmentier et Anne Cattiez dans son groupe.
DIDIER ALBIN

Conseillère de la majorité OUI! Ce n'est pas une raison pour se taire...


Voici ci-dessous un article de presse paru ce jour dans le quotidien vers l'avenir, je vous laisse juger... Néanmoins, permettez-moi d'y ajouter un commentaire, ce n'est pas parce que je suis conseillère de la majorité qu'il faut se taire, d'ailleurs j'affirme ici que je ne le ferai pas, cela fait partie intégrante du rôle des conseillers, en gros faites ce que je dis, mais ne faites pas ce que je fais... J'assume entièrement mes sorties dans la presse.

Image de Charleroi... J'aurais agi au détriment de l'image de la ville, de ses citoyens et des SDF. Heureusement d'ailleurs si c'est cela agir au détriment des citoyens alors là autant vous dire que je continuerai!

Voici ce que dit aujourd'hui dans la presse Didier Albin dans l'article Conseillers: Cancres et bons élèves me concernant.

Marquage à la culotte:

A l'instar de Fabienne Janot-Manandise, qui revient bille en tête sur la politique sociale de la ville. C'est elle qui au cdH, a posé le plus de questions écrites souvent formulées sur le ton de l'impertinence, elle touchent à tout ce qui passe au travers des mailles du filet de l'aide sociale. La conseillère crie aussi quand il le faut. Souvent sur le même homme d'ailleurs... Avec elle c'est le président du CPAS Bernard Dallons qui en prends pour son grade.

Je réponds plutôt aux interpellations des citoyens n'est-ce pas là le rôle des conseillers communaux, si cela dérange c'est bien triste, c'est en tout les cas ma façon de faire de la politique citoyenne et de répondre ainsi aux personnes qui me sollicitent. Autant vous dire que suite à mon interpellation d'hier soir au Conseil Communal, je n'ai pas vraiment eu une nouvelle fois de réelle réponse à mon intervention!

Demain je publierai le texte complet de mon interpellation Fin du plan Hivernal "A luche"

Manifestation et interpellations sur les SDF à Charleroi:

Manifestations devant l'Hôtel de Ville puis interpellations dès le début du conseil communal: le problème des SDF a été au centre du débat, lundi à Charleroi, où les sans-abri ont une fois de plus insisté sur le manque de logements, singulièrement depuis la fin du dispositif hivernal, qui a entraîné la fermeture d'un abri de nuit situé à Châtelet.

Quelques dizaines de SDF se sont tout d'abord rassemblés devant l'Hôtel de Ville, dès avant que ne commence le conseil communal. Ils brandissaient des banderoles réclamant des logements, ainsi que des photos rappelant l'existence de bâtiments officiels vides, chauffés et gardés, ceux de l'intercommunale ICDI, en attente d'être vendus. Ils avaient également planté sur la place Charles II quelques-unes des tentes installées depuis le 1er avril dans le parc jouxtant le palais de justice, en face de l'abri de nuit "Ulysse", où les lits d'accueil sont en nombre insuffisant, voulaient-ils rappeler

Ils ont ensuite occupé les bancs du public dans la salle du conseil communal, où plusieurs interpellations se sont succédé. Tout d'abord, celle de la conseillère cdH Fabienne Manandise, rappelant que les tentes installées depuis début avril près du palais ont accueilli 221 nuitées, dans le même temps où 117 sans-abri sont répertoriés actuellement au CPAS de Charleroi. Elle a jugé que la majorité "ne manifeste aucune volonté de mettre en place un plan d'urgence".

Le conseiller Serdar Kilic (PS) a pour sa part estimé que le plan hivernal n'était plus approprié aux conditions climatiques, et il a suggéré de le réaménager, avec un maintien de 20 lits et des sanitaires appropriés. Il s'est interrogé sur l'existence de bâtiments communaux qui pourraient accueillir ces SDF.

Ancien président du CPAS et conseiller communal PS, Marc Parmentier a insisté pour sa part sur l'importance d'un travail d'accompagnement, au-delà du fait de donner un lit aux SDF.

Le bourgmestre Jean-Jacques Viseur (cdH) s'est également posé la question d'un possible déplacement, ou d'un allongement du dispositif hivernal.

L'actuel président du CPAS, Bernard Dallons (PS) a constaté que de nombreux illégaux voyagent de vile en ville et viennent à Charleroi, alors que leur hébergement relève du fédéral, pour autant qu'ils aient introduit une demande de régularisation. Pour le président du CPAS, il y a eu 30% d'illégaux occupant l'abri de nuit "Ulysse", normalement dévolu aux SDF pendant la première quinzaine d'avril et cette proportion était de 25 à 50% à l'Hôtel social de Lodelinsart.

S'il a évoqué à son tour l'éventuelle prolongation du dispositif hivernal, elle devrait avoir lieu dans toutes les grandes villes de Wallonie "pour éviter tout appel d'air vers Charleroi", a-t-il estimé, avant d'évoquer le projet de structure intégrée de 32 à 50 lits, destinée à accueillir les SDF mais aussi à mieux les suivre dans leurs problèmes de santé et/ou d'assuétude.

Il a également déploré les "sorties médiatiques" de la conseillère Manandise, membre de la majorité, avant de lui dire qu'elle avait agi "au détriment de l'image de la ville, de ses citoyens et des SDF".

Ces différentes interventions ont suscité à chaque fois des réactions diverses, avec sifflets ou applaudissements, dans une salle du conseil communal comble, une fois encore.

mercredi 23 avril 2008

Ethique et déontologie, j'interpelle


Ethique et déontologie, j'interpelle . Ci dessous copie de mon courrier.

Messieurs,

J'aimerais que vous vous prononciez sur les situations suivantes afin qu'elles ne puissent perdurer en l'état: Comme vous le savez les conseillers communaux perçoivent des jetons de présence pour les diverses commissions ayant lieu la semaine précédent le conseil communal.

Pour ce faire ils doivent signer le cahier de présence de chaque commission, celles-ci sont prévues en demi-heure. 1-Il vous faudrait revoir la situation en effet des conseillers arrivent 20 minutes aprés le début de la commission ou plus et signent le cahier?

Il serait utile de changer les dispositions en la matière, exemple après 10 minutes de retard le jeton n'est pas perçu! De même le conseiller devrait assister à la commission jusqu'à la fin de celle-ci.

2-De plus, parfois lors d'une commission il n'y a aucun point à l'ordre du jour du conseil communal et de ce fait les conseillers présenst signent le cahier pour aucune prestation, plusieurs fois déjà j'ai refusé de signer dans ces conditions, j'ai même assisté lors d'une commission à la signature de ce cahier dans le couloir de la maison communale.

3-Il me paraît plus qu'urgent que le comité de déontologie et d'éthique puissent prendre des décisons et modifier la rénumération de fait des conseillers communaux lors de ces commissions.