jeudi 25 octobre 2007

Gaz : Wallonie 30.000 foyers menacés de coupure "Lu dans la presse du jour"

A Charleroi, plusieurs centaines de foyers sont en danger, des centaines de familles risquent des coupures de gaz, avant le 15 novembre!

La libéralisation des marchés a un prix pour les consommateurs que nous sommes:
Augmentation de 15% des prix de l’électricité!
Augmentation de de 13 à 20% du prix du gaz!

Le prix du mazout n'en fini pas d'augmenter. Son prix maximum augmentera à nouveau demain de 0,0280 centimes pour atteindre 1,1580 euro le litre et ainsi égaler le record de septembre 2005.

La vie est trop chère, les petits revenus( et de plus en plus d'autres), ne peuvent plus faire face aux coûts de la vie, et pourtant nous parlons ici de besoins fondamentaux!

Faisons un petit retour en arrière, des prix en francs belges des biens et services de première nécessité et comparons-les aux prix en Euros. On constate que les prix ont explosé plus que doublé en quelques années, elles ne correspondent plus aux ressources financières et aux dépenses réelles des ménages.

Exemple tout bête: le coût à présent de 5 kg de patates? entre 4.00 et 5 euros! (entre160 et 200 fb) ! ... La pomme de terre fait partie de notre alimentation de base. A ce prix cela en devient presque un luxe!

Nous pouvons constater que depuis quelques années c'est la liberté complète au niveau des prix ( énergies). Et pendant ce temps les salaires eux sont gelés! (combien de petits salaires d'à peine 1000 euros, contrats précaires APE etc. Et pour les plus précaires un revenu de moins de 850 euros mensuel, comment voulez-vous qu'ils y arrivent, c'est une bataille quotidienne pour la survie ou chaque centime d'euro compte... Essayez de penser à ce que vous ne pourriez plus faire avec un revenu de 820 euros....

Notre pouvoir d'achat diminue de jour en jour. Le bien être des gens est de plus en plus au ras des pâquerettes. La politique devrait se pencher sur ce dossier très très vite! Il faudrait revoir l'indexation des salaires à la hausse, actuellement les prix de consommation de premières nécessité flambent, alimentation, gaz, électricité, loyers.... La libéralisation de ces marchés fait énormément de dégâts dans le budget des familles.


Lutter davantage contre la pauvreté.

1. Mettre sur pied un plan pluriannuel ambitieux d’actions de réduction de la pauvreté comprenant des objectifs clairs et des évaluations externes constantes et ayant une portée transversale dans un grand nombre de matières (familles, politiques sociales, emploi, etc.).

2. Revaloriser prioritairement les minima sociaux afin qu’ils soient tous fixés au minimum au-dessus du seuil de pauvreté et réaliser une véritable liaison au bien-être des allocations sociales et des plafonds de rémunérations qui servent de base à leur calcul, en les faisant évoluer dans la même proportion que les rémunérations des travailleurs.

Aujourd’hui, par exemple, les minima de pension et la garantie de revenus aux personnes âgées sont toujours inférieurs au seuil de pauvreté !


Mener une véritable politique sociale de l’énergie au niveau fédéral

1.Continuer de plaider pour la mise en œuvre d’une véritable politique sociale de l’énergie, qui ne serait plus basée exclusivement sur des aides ponctuelles et des opérations « one-shot », mais bien sur une politique d’aide structurelle permettant à l’ensemble des citoyens, et en priorité aux plus démunis, d’accéder aux investissements nécessaires (isolation, chaudières de qualité,…) pour réduire et maîtriser à long terme leur(s) facture(s) énergétique(s).

A cet égard, le cdH continuera prioritairement à se battre pour un renforcement du Fonds social Mazout, pour une harmonisation des mécanismes d’aide qui coexistent actuellement et pour le développement de mécanismes de tiers-investisseurs accessibles à tous.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

C'est vrai Fabienne, nous sommes une famille de 2 adultes avec 2 enfants et le 15 du mois commencent les problèmes.

L'école est chère, la cantine, les taxes et autres, finalement une grosse partie de notre salaire est reversé à l'état.

Pourquoi? alors que nous travaillons tous les deux , la vie est si dure?

Daniel
Dampremy

Anonyme a dit…

Gros dégout en regardant le journal télévisé hir soir, comme quasi tous le soirs d'ailleurs, augmentation du pain, du lait, des matières premières, de l'éléctricité, du gaz (et la liste est loin d'être exaustive...
Le journal télévisé nous apportent notre lot d'angoisses quotidiennes, nous sommes déjà pressés comme des citrons et on ne fait que nous annoncer que ça va être pire.
Ils avaient affirmé que l'Europe et l'Euro ne changeraient rien aux prix des choses "tu parles", je serais assez curieuse de retrouver un ticket de caisse, de la bonne vieille époque du franc belge, histoire de comparer.
Nous avons un enfant malade, nous sommes le 26 et celà fait déjà une bonne semaine, que je me dit vivement le 5 du mois prochain pour que le chomage tombe, super difficile aussi de dire à mon gamin quand il demande quelque chose "mon bébé, je n'ai plus trop de sous, je te promets je te l'acheterai quand j'aurai touché", heureusement il n'est pas difficile et comprends facilement, mais moi ça me torture, et je me dis que pendant ce temps, toutes ces puissances financières, n'en ont rien a faire de nous, enfin, il n'y a qu'à subir, car je ne vois pas comment, on pourrais faire marche arrière, ils ont l'argent, ils ont le pouvoir...